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Au coeur de la Chine grondent en choeur soumission et révolution...

Il existe une ville perdue au cœur de la Chine, étrangement isolée, bizarrement localisée. Sans murailles ni clôtures, elle se fait pourtant prison et les griffes invisibles de la cité perdue se referment sur vous sans que vous ne vous en rendiez compte. Les animaux d’ici prennent forme humaine. Ils se font serviteurs dociles, esclaves coquins pour votre bon plaisir. Pourtant, la cité montre bien vite son vrai visage et le vent de rébellion gronde et s’élève, révolte écrasante qui s’annonce doucement dans les ombres… Lire la suite du contexte...

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 Cinzel Yu

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Date d'inscription : 14/10/2015

~((((((((((っ・ω・)っ
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Cinzel Yu
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Mer 14 Oct - 23:13
JE M'APPELLE CINZEL

Âge & Date de naissance45 ans & 14 Février Provenance extérieure ?No. Quel pays ?Chine Humain ou animal ?Animal Animal ? Ok mais quelle raceCheval baroque GroupePet Statut socialpauvre ProfessionAncien mannequin Plutôt seme, uke ou ambivalent ?Seme


Dans le miroir ✽ Les traits sévères et dominants, ne ressemblant en rien à la soumission des animaux. Des traits épais et viril, à la maturité d'un homme de la quarantaine. Il fut un temps où l'équidé avait un visage plus doux et plus fermé à la fois. Son visage était jeune mais masculin et ses lèvres se relevaient de temps à autre dans un sourire mesquin. Ses yeux sont bruns et avec le temps, ils se sont assombris. Ses prunelles ambrés d'antan ne sont plus, au fil des années gagnant des tons plus sombre, les rapprochant peu à peu de l'ébène. L'ébène, il y en avait déjà pourtant assez sur sa tête. Des cheveux de charbon qu'il aimait porter jusqu'aux épaules dans une tignasse sauvage et rebelle, un style décoiffé mais moderne. De ce jeune adulte sauvage, il devint le bad boy qu'on désirait voir dans les magazines, avec des cheveux plus court et un regard à damner les plus saints d'esprit. Un regard profond et captivant, se posant sur l'objectif comme s'il était un corps qu'il s'apprêtait à dévorer.

Et malgré tout, bien qu'il ai vieillit, il a gardé ce regard, qu'il n'accorde malheureusement plus souvent. Son visage est devenu plus impassible, ses yeux plus discrets et silencieux. Il observe en silence, les cheveux tirés en arrière, découvrant son front de ces mèches rebelles. Cette coupe, bien qu'il la porte presque tout le temps, il ne l'aime pas. Cinzel préfère la liberté, laisser une frange indisciplinée obscurcir ses prunelles, laisser cette crinière en bataille sans y prêter attention. Mais sa vie lui demande de l'entretient et c'est ce qu'il fait. 1m95 et une musculature imposante, même à son âge, il a toujours sa place sur les magazines mais cela fait bien des années qu'il n'est pas retourné sur le devant de la scène.

En apparence, c'est un homme décidé et soigneux, portant fréquemment des costumes sur mesure digne du plus grand couturier de la ville. En apparence, c'est un humain qu'on regarde, tout d'abord attiré par sa carrure puis ensuite par ce charme qu'on découvre rapidement si on fait plus attention à son visage. Lorsqu'il n'a pas de la barbe, il fait tout de suite plus jeune, presque dix ans de moins en fait... Et il n'aime pas ça. Cinzel aime paraître mature et sûr de lui, il aime inspiré l'élégance mais aussi la puissance. C'est pourquoi en le voyant, rare sont ceux ayant comprit qu'il n'était pas humain.

Oui, c'est vrai, Cinzel entretient en permanence un mensonge. Il laisse paraître de lui une chose qu'il n'est pas et il aime ça. Mais en réalité, c'est un cheval, un frison. Pas n'importe quel frison non, l'une des carrures devenu les plus rares, un frison de style baroque. La musculature plus épaisse, les membres plus lourds, il mesure 1m70 au garrot, lui valant souvent le surnom de "Géant". Il n'aime pas cette apparence car contrairement à son parent le frison de style sportif, il est moins rapide que ce dernier et moins élancé.
Derrière le masque ✽ Cinzel possède deux masques qu'il échange à tour de rôle, selon ses interlocuteurs et ses envies. En fait, dire qu'il en possède deux serait mentir, car la réalité serait plus à trois masques... Mais la réalité est parfois dur à découvrir et ce troisième masque est inconnu de tous et Cinzel lui même n'en connait que quelques fragments. Ce dont il se souvient de ce côté de sa personnalité, c'est de la haine. une haine grandissante, prête à exploser à tout moment mais qui ne fut jamais relâché. Au fond il le sait, il l'a toujours su. Un jour viendra où il laissera exploser cette colère et ces envies meurtrières, mais quand, ça il l'ignore toujours.

En public, le masque le plus important est celui-ci : l'élégance et la politesse. Des gestes lents et assurés, un regard qui ne se baisse jamais, se plantant toujours dans les prunelles de son interlocuteur, il respire la confiance et transpire la dominance. Bien habillé, sérieux et calme, il n'est jamais vulgaire et ses phrases sont courtes et généralement clair. Il observe, il écoute, il apprend... Puis il séduit et emprisonne sa proie entre le mur et la barrière de muscles. Les hommes qui lui résistent sont rares, mais deviennent plus nombreux au fur et à mesure que les années le rattrape. Par fierté, il a par ailleurs commencé à se calmer, préférant éviter les jeux trop pimentés dans lesquels il finira sans partenaire. Parfois, il s'avère insolent, plaçant des piques à ses interlocuteurs, les laissant sans voix tant l'audace de l'animal les surprend. Et ceux qui tentent de lui tenir tête courbent souvent l'échine face à son ton autoritaire.

Mais en privée, Cinzel peut devenir différent. Perfectionniste, passionné... On retrouve ces qualités ou peut-être défauts un peu partout dans sa vie. Il peut se montrer plus taquin, plus curieux, se dérobant à la règle en débitant des sornettes déjà toutes prêtes. Il a l'habitude de mentir, mais ceux partageant réellement sont intimités sont rares et ont une toute autre vision de lui. Car ce cheval cache des choses plus douces, plus protecteur. Un compagnon fidèle et loyal, à l'écoute et rassurant. Il pose sa large paume dans le dos de son camarade, partageant sa peine en silence, sans poser de questions, simplement en le soutenant physiquement. Il peut se montrer également jaloux et possessif, grognant pour un oui ou un non et avec un sens de l'humour contradictoire. Cinzel a toujours eu un peu de mal à accepter les blagues sur sa personne, les prenant souvent au sérieux. Son amour pour le bondage et le sadomasochisme le font sourire avec rêverie et malgré son tempérament de dominant, il ne rechigne jamais à se faire attacher lorsque le nœud est superbement exécuté.
Autobiographie
Mes souvenirs m'ont été arrachés il y a bien longtemps et malgré les brides que j'ai pu en récupérer, une grande partie de ma vie reste plongée dans le néant. Lorsque je suis sorti de cet enfer, je ne me souvenais que d'une seule. L'odeur putride des cadavres en décomposition, le goût métallique du sang dans ma bouche et le frottement de la semelle en cuir de l'humain à chacun de ses pas dans la cave. Mes yeux s'étaient habitués à l'obscurité mais les formes restaient flous. Il y avait un liquide devenu froid sous mes doigts et chaque respiration était plus douloureuse que la précédente. Et il y avait ce mot qui revenait toujours en moi, comme un tambour sur lequel on frapperait sans relâche. Un mot qui tonnait comme la foudre dans ma boite crânienne, me menaçant de terribles maux de têtes semblable aux coups de godasses boueuses des hommes. Ce mot semblait franchir mes lèvres mais moi même je ne suis pas certain d'avoir pu les prononcer correctement. Je crois que j'avais le nez cassé et heureusement. Sinon je ne suis pas certain que l'odeur des cadavres ne m'aurait pas achevé avec le temps. Je remercie encore aujourd'hui le ciel d'avoir empêché la lumière de s'engouffrer dans ce sombre cachot ou alors, mon esprit aurait pu être tourmenté de la vue de ces larves blanchâtres grouillant dans les carcasses aux langues pendues.

Je n'étais pas fou, du moins, je le crois. Pourtant, je me souvenais encore me semblait-il, je n'avais pas encore oublié la vie que j'avais eu durant toutes ces années. Ce dont je me souviens, c'est de cette journée, ou cette fin d'après midi peut-être, qui sait... Le bruit d'une porte qu'on enfonce, des cris d'hommes inconnus qui semblent revendiquer leurs droits. Et dans ce foutu merdier, je n'avais pas peur de mourir. Quelque chose avait coulé sur mes joues, sur le moment, je n'avais pas compris et avec le temps, maintenant je sais que c'était des larmes. Des larmes pour l'être que j'avais aimé plus que tout, dont le corps inerte jonché comme une vieille loque abîmée. Ses yeux étaient encore ouverts, c'était ce qui me semblait. Alors en entendant les pas se rapprocher, j'ai compris que c'était la fin. J'ai tendu la main, prononcé ce faible murmure, cet appel de noyé qui désire se raccrocher à sa bouée, son unique bouée. Et la porte explosa en morceaux, ou peut-être fut-elle simplement ouverte... Mais la lumière qui en jaillit me fit crier de douleur, me cachant de cette chose trop vive. Avant que je ne m'en rende compte, un homme me regardait, appelant ses camarades, puis ils me prirent. Dans un élan de désespoir, j'ai tenté d'en bondir, d'attraper ce corps que je connaissais dans les moindres détails puis j'ai vu ses yeux. J'ai hurlé, hurlé de peur, hurlé de douleur, hurlé de rage. Je n'étais plus qu'un brasier ardent, une bête enragée, prête à déchiqueter le moindre de ces enculés qui oserait le toucher, qui oserait nous toucher. J'ai vu cette chose que je redoutais tant, ce sang qui sortait de ces globes et ce visage défiguré et souillé.

Je n'oublierais jamais.


- Cinzel ?...

L'étalon sursauta, ouvrant brusquement les yeux. Il avait froid, terriblement froid, pourtant la veille quand il s'était endormi, il avait comme d'habitude cette épaisse couverture pour le maintenir dans cette chaleur qui le rassurait. Il ne lui fallu que quelques secondes pour comprendre. Son corps était moite, humide, il avait transpiré comme un porc qu'on amènerait à l'abattoir. Il se pinça l'arête du nez en se redressant, soupirant faiblement. L'homme à ses côtés n'attendit pas sa réponse, sachant qu'elle ne viendrait pas. Doucement, il se rapprocha de lui, entourant doucement ses larges épaules de ses bras. Jun avait une forte odeur de lait d'amende, permettant ainsi à Cinzel d'analyser la situation. Délicatement, il lui rendit son étreinte, posant son front contre sa clavicule. En rentrant chez eux, il était resté un moment dehors, puis son maître avait décidé de manger dans le jardin malgré le froid hivernal. En début de soirée, l'équidé était allé se laver en laissant l'humain devant la télévision. En le voyant s'assoupir, il lui avait ramené une petite couverture, profitant de cet instant de tranquillité pour glisser ses doigts entre les mèches châtain clair du politicien. Celui-ci s'était réveillé et avait sourit avec sincérité, prenant sa main dans la sienne en lui offrant un regard plein d'amour. Ils se dévoilèrent toute l'affection qu'ils se portaient l'un pour l'autre dans un simple regard, comme deux amants qui se faisaient l'amour en silence... Puis le cheval avait regagné sa chambre et s'y était endormi.

- C'était un mauvais rêve, c'est fini...

Cinzel n'était plus un enfant, il savait pertinemment que les rêves n'étaient que des rêves et qu'il ne fallait les craindre, car ils étaient inoffensifs. Mais parfois, il se demandait si ce qui était sans danger pour le corps, l'était également pour l'esprit. Jun était le seul à partager ce secret, à connaître les terreurs nocturnes qui venaient fréquemment tirailler l'étalon. Généralement, les terreurs disparaissaient avec l'âge mais chez le noiraud, il était fort à parier qu'elles ne le quitterait jamais. Un homme souffrant de PTSD gardait souvent des résidus pour le restant de ses jours lorsque les souvenirs étaient trop intenses. A une époque, il les avait oublié, même aujourd'hui, il ne se souvenait pas de tout. Par exemple, il aurait été incapable de dire s'il avait connu des abus sexuel dans son enfance, car il se souvenait toujours d'un corps douloureux, de la vision d'un corps dénudé adulte face à lui, mais il n'avait pas connaissance d'acte sexuelle qu'on aurait pu lui imposer. C'était frustrant mais également effrayant. Frustrant de ne pas se souvenir, mais effrayant de savoir que sa conscience avait préféré effacer tout ça plutôt que de rendre fou son hôte.

- Tu veux rester à la maison demain ? Je pourrais aller travailler seul si tu ne te sens pas bien.

L'étalon prit sa main en redressant le visage. Il déposa un baiser chaste sur les lèvres de son maître, serrant cette main robuste mais qui semblait pourtant si fragile une fois dans sa paume. Le plus effrayant après ces cauchemars... C'était d'être seul. D'entendre chaque bruit, chaque sons sans savoir ce qu'ils représentent. Lorsqu'il oubliait ses rêves, ce qui était généralement le cas, il restait immobile, assit avec les jambes contre son torse. Il fixait le mur, la lumière allumait et laissé les souvenirs l'envahir. Juste des flash, pas des vrais souvenirs. Des moments qu'il avait vécu. Parfois, il en ressentait chaque picotement, chaque brûlure infligée à la ceinture et il entendait chaque couinement, puis des grognements sauvages et bestial. Il entendait parfois des murmures familier tandis que la voix de la tentation lui rappelait son but premier... Mais Jun arrivait toujours à ce moment et le sauvait comme à chaque fois.

- C'est bon, je ne suis plus un enfant, ça va.

De l'assurance tonné par une voix naturellement grave et rauque. Ne pas se souvenir de ses rêves était effrayant, mais s'en souvenir l'était peut-être encore plus. Parce que Cinzel avait horreur de ces rêves partagés entre la réalité et la déformation du songe. Il haïssait toutes ces promesses de vengeances, ces visions de combats entre les animaux et encore plus lorsque les crocs du lion s'enfonçaient dans la chair du loup, le privant de sa liberté, lui arrachant un dernier soubresaut d'agonie. Et il détestait par dessus tout d'entendre ces gorilles répugnants et chauves qui hurlaient comme des hyènes en rut. Il détestait l'image de la meute se jetant sur les hommes et l'image des hommes se jetant sur la meute. La seule chose qu'il aimait... C'était lorsqu'il revoyait ces rares moments de joies, ces moments dans lesquels il blottissait son nez dans le pelage du canin qui riait d'une voix amusé et masculine en caressant ses cheveux. Il adorait revoir son visage souriant et ses mèches brunes, avec ces petits yeux bruns anodin. Il adorait réentendre les grognements du vieux loup épuisé qui ne cessait de geindre et de répéter que ses os lui faisait mal. Il adorait ces quelques moments où il avait pu se sentir comme il se voyait réellement, pas comme un cheval, mais comme un loup. Courir derrière son alpha, galoper prit en tenaille entre deux canidés aux crocs aiguisés qui claquait des dents lorsqu'il se montrait trop effronté. Il adorait leurs jappements et leurs jeux de soumissions. Certains dans le monde naissait femme et se sentait homme, lui était né cheval et il se sentait loup.

- Tu veux venir dormir avec moi ?

Jun lui proposa avec innocence. Les proches du politicien aimaient le taquiner sur cette relation ambiguë entre l'équidé et l'homme, bien qu'en réalité, tout le monde les savaient amants et amoureux cachés. Un homme dans la politique ne pouvait certainement pas s'exhiber avec un cheval pour homme à la vue de tous mais pour ceux qui les connaissaient, tout semblait clair comme de l'eau de roche. Et pourtant, la réalité de la réalité, c'était qu'il n'y avait rien. Il y avait des baisers, parfois quelques caresses sensuelles, mais jamais ni l'un ni l'autre ne s'était offert à son partenaire. Ils étaient des amants de regard, ils savaient se déshabiller sans un mot, sans que les mains ne touchent la peau. Ils s'avaient s'unir avec une atmosphère érotique et brûlante, mais ça resterait à jamais de simples regards qui parcourt un corps entièrement vêtu de son costume sur mesure... Depuis quelques années déjà, ils ne se voyaient plus nus non plus, comme si la pudeur s'était installé au sein de leur petit couple platonique. Ils se voyaient peu vêtu, mais jamais entièrement dénudés et malgré le mutisme du politicien, Cinzel savait la vérité lui.

Il connaissait ses peurs et il connaissait cet homme mieux que personne, mieux que sa propre famille. Jun les avait tous abandonnés. Dès lors qu'il s'accapara le cheval, il rejeta sa famille d'un bref mouvement de main, sans autre forme de procès. Cela faisait maintenant environs vingt-trois ans qu'il était devenu son animal. Lorsqu'il fut arraché à l'enfer sous terre, le frison avait dix-huit ans, un jeune homme si on peut dire. Dix-huit ans et des poussières, peut-être à la moitié de son année... Et il était resté chez les A.S.A jusqu'à ses vingt et un an. D'abord les soins, puis le dressage pour en faire un cheval de guerre... Mais il fut rapidement découvert que rien ne serait tiré de cet animal. Il avait le sang d'un tueur, il était le pion idéal contre les frees mais, hélas, son traumatisme était handicapant pour la fonction qu'on voulait lui accorder... Il eut même droit à un jugement, quelque chose dans le genre. Des A.S.A discutant sur sa dangerosité, sur sa vie ou sa mort. Et Cinzel n'oubliera jamais. Non, il n'oublierait jamais l'homme fermement opposé à sa survie, celui qui avait été son confident forcé, celui qui était contraint de l'analyser dans des séances psychiatriques. Actuellement, il devait toujours en suivre de temps à autre, afin d'évaluer son évolution. Mais à présent, Jun empêchait les brigadiers d'approcher l'étalon, craignant plus que tout qu'on le lui retire et qu'on l'exécute.

Cinzel avait donc été assigné à un humain lorsque les A.S.A abandonnèrent leurs projets. Il y avait quelque chose de grand et puissant dans cet étalon, une classe légendaire comme aimait vanter son maître, bien que le frison n'en avait jamais vraiment été convaincu. Jusqu'à ses vingt-deux ans, il fut un animal modèle puis, lors d'un défilé...

- Jun, merci de m'avoir remarqué.

Lors de ce défilé, c'est le politicien qui fut charmé par le bel étalon et qui s'empressa quelques mois après de se l'approprier. Jun lui accorda un sourire aimable, plongeant ses doigts pâles dans sa crinière d'ébène, venant coller son front contre le sien. Il ferma les yeux et Cinzel les ferma à son tour. C'était un geste magique pour l'étalon, un geste qui le calmait automatiquement, comme dans ses souvenirs oubliés...

- Merci d'avoir toujours été dévoué pour moi, Cinzel.

Quelques minutes s'écoulèrent avant qu'ils ne se lèvent calmement pour regagner la chambre de l'humain. Là, ils s'y recouchèrent et Jun vint se blottir contre le frison, s'endormant rapidement après s'être logé contre lui. pour Cinzel, il faudrait plus de temps, mais ça lui permit de continuer de réfléchir à tout ce qu'il avait connu. Il abandonna son métier de mannequin à ses trente et un ans, se consacrant totalement au politicien en devenant ainsi son secrétaire. Il avait vécu des choses, beaucoup de choses... Et il eu même une petite pensée pour cet insupportable maire qui se croyait au dessus de tout mais qui ne cessait de faire fondre l'étalon quand il pensait ne plus pouvoir le supporter. Néanmoins, depuis des années déjà, il éprouvait une certaine rancoeur à son égard mais il s'empêcha d'y réfléchir d'avantage, regardant le visage de son maître. Il aurait aimé en vouloir à Jun, après tout, tout ses problèmes concernant cet hypocrite de petit maire étaient de sa faute... Mais le voir dormir si paisiblement avait le don de le calmer et finalement, il se laissa sombrer à son tour.

Mes souvenirs me revinrent peu à peu au fil du temps et des années. Lorsque les souvenirs de Ru me revinrent, je ne pu m'empêcher de m'en vouloir de l'avoir oublié. Je ne l'avais pas totalement oublié, parce que je n'oublierais jamais, je ne pourrais oublier. Je ne pourrais jamais oublier que ces mots que je murmurais étaient pour lui, que cette main que j'ai tendu en pleurant toutes les larmes de mon corps était là pour l'attraper, pour ne pas être arraché à lui. Il l'avait arraché à moi et malgré sa mort, je préférais me laisser mourir avec lui que vivre sans lui. Je l'avais profondément cru, toute ma vie. Pourtant, en quelques quelques jours, tout s'était rompu, ce lien si fort que nous avions... Je l'avais chassé de mes souvenirs. C'était un acte impardonnable qu'aujourd'hui encore je dois supporter sur ma conscience. Mais un autre poids me pèse. Celui d'une prise de conscience que je pris quelques années après mon adoption par Jun Yu. Peut-être était-ce vaniteux de ma part de penser que la souffrance que les humains m'avait fait subir devait être payé en devenant un animal chouchouté. Peut-être qu'au fond au départ, je pensais aveuglément que je méritais cette vie en tant que mannequin et en tant qu'animal de riche politicien.

" Si père revient avec nous... On sera comme ta famille... Non ? "

Je l'ai rencontré. Ses joues étaient rougit tandis qu'il gardait cet air fier malgré ses yeux humide et son genoux écorchait. Je n'oublierais jamais ce jour où j'ai rencontré pour la première fois Tian Ning, le fils unique de Jun. Il avait encore sur son visage cette innocence qui ne comprend pas la différence entre les animaux et les hommes, entre moi et eux. Croyant naïvement que les choses seraient aussi simple que cela... Et croyant naïvement que Jun retournerait au foyer conjugal. Je n'oublierais jamais cette question qu'il m'a posé, me demandant si son père reviendrait, si son père l'aimait. Et moi, je ne possédais pas cette réponse. Je ne pouvais comprendre sa peine. Je n'avais jamais eu de famille, je ne savais pas ce qu'il ressentait, mais je comprenais une chose. Tout comme on m'avait arraché Ru, j'avais arraché un père à un enfant innocent, qui ne demandait qu'à vivre paisiblement avec l'une des personnes les plus importantes de sa vie. Quelque part, j'ai commencé à haïr ce côté de ma personnalité, celle qui pensait qu'elle n'avait que ce qu'elle méritait. Et malgré ma haine pour cette part de moi, au fond, je n'arrivais pas à me défaire de cette idée et c'est ce qui me fis culpabiliser. Cet égoïsme, cette insolence. Je n'oublierais jamais, car j'étais devenu ce que les hommes voulaient. J'étais devenu un monstre qui pourrait tuer n'importe qui se mettant en travers de son chemin, même un enfant venu récupérer son père.

Je n'oublierais jamais.



PseudoPoual de tetsiboule Âge19 ans, c'est que je commence à m'faire vieille moi SexeLe troisième sexe Comment as-tu connu le forum ?J'ai oublié... Impression sur le forumLes membres puent, ça pique le nez AvatarGuilt Pleasure et j'ai oublié son nom... Code du règlementValidé par Choux qui pu <3 Autre chose à nous dire ?J'te bez !


FICHE BY PIKIWII
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Date d'inscription : 01/11/2014

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Yasutora Ryu
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Mer 14 Oct - 23:59
Je vois que t'as pris mon prédef/pan
Bienvenuuuue ♥




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Date d'inscription : 14/10/2015

~((((((((((っ・ω・)っ
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MASTER: Jun Yu (PNJ actuellement)
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Cinzel Yu
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Jeu 15 Oct - 0:13
Atta fais gaffe, autant les gens vont bientôt dire qu'il est moche et nul, faut que tu prépare une issue de secours /PAF





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Date d'inscription : 21/03/2015

~((((((((((っ・ω・)っ
PET: Dixie *ç*
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Lin Yao Sunan
Pet
Jeu 15 Oct - 0:13


C'est parfait, je te valide, je t'ajoute au bon groupe, c'est à dire celui des Pets et j'archive ta présentation. Tu peux désormais faire une demande de RP, faire une fiche de relation ou de RP ou encore une demande d'adoption. Je te souhaite un bon amusement parmi nous, en espérant te garder le plus longtemps possible avec nous.

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Cinzel Yu
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