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Au coeur de la Chine grondent en choeur soumission et révolution...

Il existe une ville perdue au cœur de la Chine, étrangement isolée, bizarrement localisée. Sans murailles ni clôtures, elle se fait pourtant prison et les griffes invisibles de la cité perdue se referment sur vous sans que vous ne vous en rendiez compte. Les animaux d’ici prennent forme humaine. Ils se font serviteurs dociles, esclaves coquins pour votre bon plaisir. Pourtant, la cité montre bien vite son vrai visage et le vent de rébellion gronde et s’élève, révolte écrasante qui s’annonce doucement dans les ombres… Lire la suite du contexte...

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 Yasutora Ryu [godmod]

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Messages : 80
Date d'inscription : 01/11/2014

~((((((((((っ・ω・)っ
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Yasutora Ryu
Rebel
Sam 1 Nov - 18:36
JE M'APPELLE YASUTORA

Age & Date de naissance38 ans || 08 juillet Provenance extérieure ?No. Quel pays ?/// Humain ou animal ?Humain. Animal ? Ok mais quelle race/// GroupeMaster. Statut socialRiche. ProfessionMaire. Plutôt seme, uke ou ambivalent ?Seme avec des tendances sadiques.


Dans le miroir ✽ Cheveux bruns et regard noisette, ses yeux prennent une douce couleur ambrée à la lumière du soleil. Yasutora prend soin de lui et il en récolte les fruits grâce à son succès auprès des hommes. Grand, musclé, il s’entretient en visitant régulièrement la salle de sport. C’est probablement le fait d’être né de l’union d’un humain et d’un tigre du Bengale qui a fait de lui cet homme au corps ferme et bien musclé, bâti pour les tâches ardues. Grâce à son mètre 88 et ses 89 kilos de muscle, Yasutora intimide de par son gabarit et sa prestance incroyable. Même si notre homme approche de la quarantaine, cela n’entache en rien sa condition physique toujours aussi excellente. Yasutora surveille de près ce qu’il mange et ce qu’il fait, de manière à adopter le rythme de vie le plus sain possible – en tant que maire, il doit montrer l’exemple.

Yasutora fait également attention à ce qu’il porte, souhaitant refléter l’image de quelqu’un de propre sur lui-même, élégant et distingué. Il refuse de voir sa peau marquée d'une quelconque manière, que cela soit par des tatouages, piercings ou même des cicatrices. Aussi, le maire est toujours le maître de ses petits jeux de dominations, mais n’en est jamais la victime. Il se préfère largement au bout du manche du fouet plutôt qu’à subir la brûlante morsure du cuir et prendre le risque de souiller sa peau pâle et lisse, vierge de toute cicatrice. Yasutora n’a jamais souhaité se faire percer ou tatouer, même pendant son adolescence. Aujourd’hui, il est fier de ce corps n’ayant presque pas subi les dommages du temps et que les années font mûrir à la manière d’un bon vin. Costumes-cravates et souliers de cuir sont son quotidien, chemises toujours impeccablement repassées, tout est toujours parfaitement mesuré avec Yasutora. Avec ses gestes réglés comme du papier à musique, le brun se meut avec majesté et aisance. Il se sent bien dans son corps et ça se sent.

Sa peau est pâle, blanche. Durant la journée, Yasutora est plus souvent enfermé, derrière son bureau, plutôt que dehors à profiter du soleil. Lorsqu’il sort, c’est plutôt le soir, la nuit, et ce n’est pas avec la froide lumière de la lune qu’il arrivera à parfaire son bronzage. Malgré son imposante stature, les traits de son visage, étrangement, sont plutôt fins, lui conférant un air assez noble et distingué. Conjugués à ses expressions d’aristocrate pédant, Yasutora a parfois l’air insupportablement insolent et prétentieux. Ses petits rictus calculés, ses sourires en coin, souvent, trahissent sa malice et sa fourberie – Yasutora est un joueur espiègle sous ses dessous d’homme sérieux et droit.

Derrière le masque ✽ Yasutora a l’art et la manière de parler, d’agir, de bouger, de s’exprimer. Charisme aurait pu être son deuxième prénom, tant il exhale d’une confiance sans fin, ensorcelant les gens autour de lui. Maniant les mots avec habileté et talent, il embobine ses interlocuteurs à coups de belles paroles, non peu fier de son don pour les beaux discours. Rien de plus indispensable que l’art de la démagogie, pour un maire. Yasutora use de son charme en toutes circonstances, que ce soit dans sa vie privée ou professionnelle, prenant un malin plaisir à manipuler ainsi les gens. Fort de son calme olympien, Yasutora aime avoir le contrôle. Il évite au mieux de se laisser envahir par ses émotions, préférant rester digne quoi qu’il arrive. Par conséquent, il n’apprécie pas vraiment de se montrer violent, colérique  ou brutal, préférant agir avec calme et discernement. Ce sont ces qualités qui ont pu faire de lui un éminent maire, grâce à sa verve habile et sa vaste maturité. D’un professionnalisme rare, Yasutora est un homme extrêmement sérieux quand il le faut, et parfois même quand il ne le faut pas. Difficile de le dérider, lui qui ne pense souvent qu’à la satisfaction du travail bien fait.

Il s’acharne au bureau et dans ses réunions et se montre fréquemment sévère et dur avec ses collaborateurs, par pur souci de bien faire. Drogué du travail, Yasutora déteste les tâches mal finies ou bâclées et il met du cœur dans tout ce qu’il entreprend, désirant être un maire exemplaire pour ses chers citoyens. Magnanime et juste, il sait se faire apprécier de sa population. . Toujours juste, soucieux de faire les bons choix, il tente du mieux qu’il peut de prendre soin de ses semblables. En effet, très attaché à sa ville, il s’efforce d’y faire régner une certaine harmonie pour que les gens s’y sentent bien, même si cela doit passer par quelques lois et surtout beaucoup d’interdits. Bizarrement, Yasutora est doté d’un fort instinct paternel, et c’est probablement ce qui le motive à faire tout cela pour ses citoyens. Cependant, il ne se soucie pas seulement des gens de sa race et sait aussi prendre soin des animaux.

Derrière ce masque de l’homme parfait se cache un personnage bien singulier. Sadique, amateur de mœurs discutables, Yasutora  profite de son temps libre pour s’autoriser quelques folies. Ayant sa propre conception de la beauté, le brun est raide dingue de la douleur, appréciant le fait de l’infliger ou de la voir s’exprimer dans les grimaces de ses amants et ses pauvres victimes. Yasutora est fasciné par tout ce qui touche au sadomasochisme, comme des accessoires de bondage, ou même les marques de brûlures laissées par les menottes, sur les poignets d'un jeune homme. Sa passion frôle l’obsession et le maire collectionne les accessoires, les conquêtes et les jeux pervers, jamais satisfait, cherchant toujours à repousser les limites de son plaisir telle une quête sans fin.

Yasutora en est devenu un homme imprévisible, qui jongle entre le jeu, la punition, le plaisir et la douleur. Impossible de savoir quelles sont ses intentions, puisque le brun se laisse plutôt guider par ses envies qui varient au gré du temps. Yasutora aime ça, de savoir qu’il est en quelque sorte insaisissable, imprédictible. Cela ne fait que rendre le jeu plus amusant, plus palpitant et beaucoup plus excitant ! Yasutora n’est pas quelqu’un de spécialement égoïste, mais il est très possessif, et par conséquent, très proche de ses biens. Lorsqu'il s'attache à quelqu'un, il fait tout pour ne pas le laisser partir, quitte à l'enfermer. Il peut alors devenir maladivement jaloux, et pour lui qui aime tout contrôler et tout diriger, il ne vaut mieux pas le contrarier.
Autobiographie ✽ Ça commence par le bruit cinglant et mélodieux du fouet s’abattant sur la peau. Yasutora était fasciné par cette beauté hypnotisante des marques du cuir sur le dos de ses amants. Il n’avait jamais pu s’expliquer cet amour de la douleur. Avec une douceur presque déplacée après ses petits jeux de soumission, il s’appliquait à embrasser marque par marque, bleu par bleu, la peau meurtrie de son partenaire du jour. Ca changeait souvent. Ca changeait toujours. Il ne trouvait de satisfaction que dans la nouveauté, que dans l’expérimentation de nouveaux accessoires, que dans l’excitante et amère douleur qu’il faisait subir aux autres. Yasutora sentit le bout de ses doigts picoter doucement et ses caresses laissèrent place à de viles griffures. Il aimait les entendre gémir, miauler et crier, il aimait les voir réagir sous l’effet du plaisir et de la souffrance. Les deux semblaient aller de pair et c’était dans ce cocktail étonnant qu’il se noyait sans cesse, repoussant toujours ses limites de manière à ne pas laisser la lassitude s’emparer de lui. Comment croire qu’un homme comme lui, maire de la ville, droit et magnanime, se laissait aller à de telles activités pendant son temps libre ? Comment croire que son professionnalisme, son calme et son sérieux dissimulaient de tels travers ? Yasutora s’amusait de ce contraste effrayant de sa personnalité. Il assumait ses envies, ses désirs et ses préférences. Il les assumait par une collection impressionnante de jouets et d’accessoires en tout genre, par une ribambelle d’amants et par un appétit insatiable. Ce soir-là, comme toujours, il se coucherait seul. Ses instincts sadiques assouvis, il sombrait dans une satisfaction totale mais insuffisante pour faire de lui un amant doux et attentionné – ce n’était pas son truc. Alors, après avoir terminé de contempler chaque bleu, chaque coup, chaque marque, il se levait et rejoignait sa chambre, se glissant sous ses draps avec dans le cœur la satisfaction immense du travail accompli.

***

« Déplacez ma réunion de onze heures dans l’après-midi, je serai en consultation dans la salle de réception de l’hôtel. »

Yasutora rangea précipitamment sa paperasse dans une mallette de cuir verni. Il se leva, rajusta sa cravate et dévala les escaliers de l’hôtel de ville pour rejoindre sa voiture. Un portier vêtu d’un uniforme sombre et d’une casquette paniqua en le voyant arriver à cette vitesse et il sembla perdre tous ses moyens quand il tira la porte au lieu de la pousser. Yasutora en profita pour le fusiller du regard. Chaque seconde de son temps était précieuse et il détestait qu’on les gâche ainsi. Il n’aimait pas être en retard. Il n’était jamais en retard. On ne le faisait jamais attendre, et en retour, le brun faisait en sorte qu’on ne l’attende jamais. C’était un échange équitable qui lui paraissait plutôt honnête. La mallette sous le bras, il traversa la rue au pas de course et s’engouffra dans sa voiture noire en direction de l’hôtel. Yasutora jeta un œil à sa montre. C’était juste, mais il pourrait parvenir à sa réunion juste à l’heure – de toute façon, elle ne pourrait pas commencer sans lui. Il se retrouvait souvent dans ce genre de situation, à devoir se presser, à courir après le temps, mais il aimait ça. Le calme profond l’ennuyait et les situations d’urgence qui faisaient couler l’adrénaline dans ses veines l’excitaient violemment. La sonnerie de son portable retentit et le brun profita d’un feu rouge pour tapoter l’écran du téléphone et prendre l’appel avec le haut-parleur. Il resta interdit quand la voix du médecin lui annonça la mort de son père. Les yeux résolument fixés sur la route, il continuait d’avancer en direction de la salle de réception. Yasutora remercia poliment le médecin et raccrocha. Quelques minutes plus tard, ce fut à sa secrétaire de l’appeler. Elle lui demanda si elle devait annuler les rendez-vous de l’après-midi tandis que Yasutora se garait sur le parking.

« N’annulez rien du tout. », Fit le maire d’une voix ferme et presque offusquée.

Cela l’agaçait, qu’on tente de prendre ses décisions à sa place. Et puis, à vrai dire, rien ne le détournait de son travail. Il faisait ce qu’il avait à faire, que son père décède ou non. Tout en quittant l’habitacle de sa voiture, Yasutora rappela à sa secrétaire d’acheter une couronne de fleurs et de trouver un créneau pour les obsèques d’ici trois jours. Il aurait bien une petite heure à consacrer à son géniteur.

***

Yasutora sentit un frisson lui lécher l’échine et s’attarder le long de sa colonne vertébrale lorsqu’il retira les menottes de son amant et qu’il vit les marques rouges entourer ses poignets. De toute beauté. Lentement, il porta la main de l’homme sa bouche et embrassa délicatement sa peau brûlée par les anneaux de métal. Comme il aimait, ces traces parfaitement reconnaissables, témoins de ses jeux excitants. Elles donnaient toute leur légitimité à ses petites folies qui le faisaient vibrer de plaisir. Son amant en question était le serveur du restaurant chic du bas de la rue. Yasutora avait souvent ce genre d’envies, comme ça, spontanément, lorsqu’il voyait que quelqu’un lui plaisait. Un visage attirant, un corps bien bâti, des traits plaisants et le maire s’imaginait tout de suite faire des misères à l’heureux élu. Ce jour-là, pendant un dîner avec des collaborateurs, c’était le serveur qui lui avait tapé dans l’œil. A force de regards, de contacts discrets, de paroles enjôleuses, le maire était vite parvenu à ses fins et après avoir quitté le restaurant, il était revenu à l’heure de la fermeture retrouver ce qui allait vite devenir son coup d’un soir. Des gémissements, de la sueur, beaucoup de souffrance et énormément de plaisir. Dans cette ambiance tamisée, écoutant le souffle de son amant, Yasutora frissonnait en devinant là la morsure impitoyable du martinet et ici les chemins rougeâtres creusés par ses ongles dans la peau hâlée du jeune homme. Un sourire carnassier ourla ses lèvres roses. Yasutora vint caresser du bout des doigts la joue de son amant.

« Tu me plais. », Décréta-t-il calmement et avec une sincérité désarmante. « A partir de maintenant, tu es à moi. »

Le brun avait parfois ce genre d’accès de folie, ces petits caprices de gamin trop gâté. De temps en temps, quand l’un de ses partenaires lui plaisait assez, il voulait le garder. Il voulait le garder et sa possessivité tournait à l’obsession. On ne touchait pas à ce qui était à lui. Il avait bien assez de pouvoir pour faire payer à ceux qui oser regarder, parler, ou effleurer celui qu’il possédait. Yasutora restait proche de ses biens, proche de ses affaires. Il refermait impitoyablement ses griffes sur ces amants qui lui plaisaient un peu trop. Ca durait un certain temps où ces hommes devenaient presque ses prisonniers. Il appliquait sa domination sur ceux qui devenaient l’espace de quelques semaines ou de quelques mois – selon le bon vouloir de Yasutora – les soumis du maire. Ensuite, comme toujours, il finissait par se lasser et réclamer de la nouveauté, alors ça se terminait aussi rapidement et aussi brusquement que ça avait commencé. Les doigts glissés dans la chevelure du serveur, Yasutora caressait tendrement le crâne de sa nouvelle acquisition. Il était un homme de pouvoir qui aimait avoir ce qu’il désirait, quand il le désirait, et il détestait qu’on fasse obstacle à ses désirs.

« A moi. », Répéta-t-il d’une voix ferme à laquelle on n’avait pas envie de donner tort.

***

Yasutora termina parfaitement le nœud Windsor de sa cravate avant d’enfiler sa veste. Il aimait que tout soit parfait quand il rendait visite aux agents de surveillance animalière. Les A.S.A. constituaient un élément indispensable à l’équilibre de sa ville et au bien-être de ses citoyens. Aussi, Yasutora mettait un point d’honneur à venir les voir de temps à autre et les féliciter en personne de leur travail acharné. Dans ces visites, il ne pouvait nier qu’il aimait voir le respect qu’on lui prêtait. C’était toujours avec un plaisir indicible qu’il se mêlait à ses citoyens pour voir comme on le respectait et comme on le considérait. Il constatait qu’il ne faisait pas tout ce travail pour rien. Et dire que derrière cet homme droit et magnanime qu’il prétendait être, son quotidien était fait de bâillons, de menottes et de martinets. Tandis qu’il visitait les locaux des A.S.A. et échangeait des banalités avec les agents, Yasutora esquissa un doux sourire charmeur – un véritable rictus commercial. Il n’avait pas peur que l’on trahisse ses mœurs discutables ; car personne ne le trahirait. Etonnamment, même s’il y allait au feeling, il choisissait ses partenaires avec attention, et il s’assurait toujours – peu importe la manière – que ses activités privées ne sortent jamais au grand jour. Yasutora avait des détracteurs, très certainement, mais il avait aussi des amis. De précieux amis. Il ne craignait pas pour sa réputation, et puis, après tout, même s’il avait des penchants assez spéciaux, il faisait malgré tout un travail de maire exemplaire.

Une fois la visite terminée, les bonjours, les poignées de main échangées, Yasutora quitta les lieux avec toute la superbe dont il était capable. Il réprima un délicieux frisson. Il aimait cette ambiance de domination qu’il sentait chez les A.S.A. Les lieux transpiraient de la soumission des animaux et de la puissance des agents. Oh, comme il aurait aimé piocher un des employés pour le mettre dans son lit et lui faire subir quelques misères. Il n’y avait rien de plus excitant que de soumettre un homme qui n’avait pas l’air d’être une personne si docile et si obéissante. L’excitation n’en était que plus importante, les enjeux étaient bien plus grands. Il était comme un prédateur qui aimait chasser le bétail, mais qui se délectait également des autres prédateurs. Yasutora n’était pas homme à s’embêter ou se tourner les pouces et il trouvait de l’amusement partout. C’est pensivement qu’il reprit place à l’arrière de sa voiture – de temps en temps, un chauffeur prenait le volant pour lui permettre de continuer ses appels en toute tranquillité. Un de ces jours, probablement, il serait amusant de croquer un agent de surveillance animalière et de le dresser, comme ils dressaient ces animaux. En échange d’une jolie promotion, ce n’était pas quelque chose qu’on pourrait refuser, si ?

***

Yasutora se sentait quelque peu contrarié. Il versa le café fumant dans sa tasse tout en passant la main dans ses cheveux, les coiffant en arrière. La semaine passée, il avait mis fin à sa ‘relation’ avec son partenaire régulier. La lassitude et la routine avaient terni la flamme de la passion et il s’ennuyait désormais bien trop avec ce partenaire. Ça l’attristait un peu, c’était comme se défaire d’un objet avec une petite valeur affective, mais il tentait de ne pas trop s’en soucier. Il n’aimait pas s’attacher aux gens. Les véritables relations affectives étaient une perte de temps, et comme toujours, son temps était trop précieux. Il préférait s’amuser. Profiter. Alors oui, pendant un court instant, Yasutora était un peu déçu et soucieux, mais ça ne durait jamais, car il trouvait très vite d’autres divertissements. Il alluma sa radio pour écouter les informations tout en prenant son petit déjeuner. Sirotant tranquillement son café, il inspira longuement et souffla en pensant à la longue journée qui l’attendait. De temps en temps, il pensait à sa vie, et ça lui arrivait de se questionner sur ses choix. Passionné par ses désirs pervers, obsédé par la beauté de la douleur, il avait choisi de ne pas faire d’enfants, de ne pas se caser. Dans un certain sens, ça lui avait permis de mieux se consacrer à son travail. Pas de vie de famille à gérer, personne ne l’attendait à la maison, il pouvait donc rentrer à l’heure qu’il souhaitait… Il se sentait libre. De toute façon, une vie bien rangée ne lui convenait pas ? Côté boulot, il faisait tout comme il le fallait, mais en contrepartie, il se lâchait dans sa vie privée, ce qui n’aurait pas été possible s’il avait dû jouer le mari parfait.

Yasutora s’étira longuement. Ce soir, probablement, il trouverait un type à séduire. Le sourire aux lèvres, il joua avec la paire de menottes posée sur le comptoir de la cuisine. Oui, ça lui changerait un peu les idées. Pourquoi ne pas faire un tour au bar ? Il y avait toujours de quoi faire, là-bas. En attendant, une importante réunion l’attendait. Il leva les yeux vers l’horloge et soupira en se levant. Il avait hâte d’être à ce soir. Cela viendrait vite. Il avait juste à continuer comme il en avait l’habitude. Jouer le maire parfait. Voilà ce qu’était sa vie.



PseudoAwful Âge19 ans Comment as-tu connu le forum ?Je suis Léo Sanka, bitch ! Impression sur le forumimpression soleil levant, Claude Monet, 1872 AvatarShiba Junichi de Chou no Doku Hana no Kusari Code du règlementValidé o/ Autre chose à nous dire ?Poche.


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Sam 1 Nov - 19:10
Tout est parfait, je valide ~




C'est parfait, je te valide, je t'ajoute au bon groupe, c'est à dire celui des MASTERS et j'archive ta présentation. Tu peux désormais faire une demande de RP, faire une fiche de relation ou de RP ou encore une demande d'adoption. Je te souhaite un bon amusement parmi nous, en espérant te garder le plus longtemps possible avec nous.

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